lundi 26 juillet 2010

Art Macaron : quand un pâtissier passé chez les grands se met au brunch

Un très bon plan que m'a fait découvrir Marie-Luce: le brunch de Art Macaron.

Un très bon et très joli muesli

Art Macaron, c'est une discrète mais efficace pâtisserie-salon de thé, montée avec amour (c'est le cas de le dire) par un pâtissier passé par le Georges V et le café Pouchkine, et par sa compagne, à l'accent chantant et chaleureux du Sud-Ouest.

lundi 28 juin 2010

Dalloyau via les Beaux-Arts : le parcours unique de Pascal Niau

Meilleur Ouvrier de France depuis 1979, Pascal Niau est l’un des monstres sacrés de la pâtisserie, pour avoir créé pendant 35 ans les douceurs de la maison Dalloyau.

Les détails d'un tableau de Pascal Niau, spécialement créé pour Raids Pâtisseries

Depuis deux ans, Pascal Niau goûte une retraite hyper active : il enseigne à l’Ecole Ferrandi, fait partie de l’organisation du Concours des MOF en Pâtisserie, siège à l’Académie Culinaire de France, conseille dans le secteur de la pâtisserie… sans compter l’exposition de ses peintures, puisque Pascal Niau a aussi été formé… aux Beaux Arts ( !)
Raids Pâtisseries a enquêté sur ce parcours d’exception, entre fourneaux et pinceaux.

Pascal Niau, d’où vous viennent ces passions pour la pâtisserie et les beaux arts ?
J’ai été initié très tôt par un cousin qui possédait une pâtisserie réputée à Clermont-Ferrand. Cet univers de gourmandise et de générosité m’a toujours fasciné.
Par ailleurs, pendant ma petite enfance, j’ai vécu pendant deux ans dans un hôtel ; j’y faisais du troc avec le cuisinier : mes dessins contre ses gâteaux ! J’obtenais ainsi madeleines, tartes, et religieuses.
Pascal Niau imagine au crayon une nouvelle pâtisserie

Quel a été votre parcours chez Dalloyau ?
J’y suis rentré en 1972, après avoir remporté de nombreux prix. J’ai d’abord été aux bonbons de chocolat, puis j’ai eu un rôle d’observateur et de conseil aux différents postes de la pâtisserie, et me suis particulièrement occupé des « pièces spéciales ».
En 1979, j’ai été reçu Meilleur Ouvrier de France. Quelques années après, j’ai été responsable de l’ouverture du laboratoire de Dalloyau à Tokyo.
Enfin, dans les années 90, je suis devenu responsable de la création, des études, et de la recherche.
Pascal Niau montre une de ses sculptures en sucre : créée en 1981 elle est toujours debout, exposée à l’Ecole Ferrandi ! On la voit mieux ici

Quelle est la clé pour atteindre un tel niveau en pâtisserie ?
En premier lieu, la persévérance. C’était d’ailleurs la devise de notre laboratoire chez Dalloyau: « Aimez, communiquez, persévérez, et vous vivrez »
La deuxième clé de réussite, c’est le fait d’intriguer le public et les confrères en innovant en permanence. J’ai envie que l’on se demande au sujet de mes gâteaux : « Mais comment a-t-il fait ? »

Et quelle est la clé pour bien diriger une brigade de pâtisserie, sachant que l’organisation dans les métiers de bouche est réputée dure, voire militaire… ?
Ce qui est important, c’est d’être proche de son équipe, et respectueux. Il faut également intervenir en amont des conflits, ne pas attendre que les choses se gâtent !
Si vous me permettez quelque peu l’expression, il faut être « bon mais pas con » !!

Pascal Niau intervient à la prestigieuse Ecole Ferrandi

Existe-t-il des similitudes entre la création de pâtisseries et la démarche artistique ?
Bien sûr ! Ce sont les mêmes règles de composition et d’esthétique. D’ailleurs, le cours que j’enseigne à l’Ecole Ferrandi s’appelle « Apprendre à regarder autrement la gastronomie ».
Cependant, il y a évidemment dans la pâtisserie un impératif de rentabilité et de délais qu’il n’y a pas dans l’art…

Vous participez à de nombreux jurys de concours. Pourquoi ?
Pour la jouissance de voir de belles choses! C’est normal d’encourager la jeunesse et de passer le relais !

La « Perdrix rouge », nature morte réalisée entièrement en sucre- Pour avoir un modèle, Pascal Niau a du faire empailler sur mesure une vraie perdrix !!...

L’évolution du métier de pâtissier ces 40 dernières années ?
Déjà, le matériel s’est énormément sophistiqué. Il y a 40 ans, on pouvait encore utiliser des moules en bois ! Les ingrédients ont eux aussi changé, se sont « assainis ». Avant, la levure chimique vous prenait au nez, et certains colorants alimentaires utilisés dans la profession (en toute légalité) étaient dangereux. D’ailleurs, chez Dalloyau, j’avais mis un point d’honneur à ce que les colorants utilisés soient naturels : betterave, cassis, etc.
Et puis, il y a 40 ans, dans certaines maisons, comme Peltier, on montait les blancs en neige… à la main.
Enfin, de plus en plus, le bon pâtissier doit être un bon gestionnaire : diminuer les temps de fabrication en maintenant le niveau de qualité est un vrai défi !

Une chaise… tout en sucre… née de la complicité entre Pascal Niau, Boris Tissot (Centre Pompidou), et Jean-Luc Matyjasik (Dalloyau)Extrait de « Art et Gastronomie » de S.-G. Sender

Vous avez travaillé sur l’implantation de Dalloyau au Japon dans les années 80. Les goûts sont-ils là-bas si différents ?
Effectivement, nous étions presque les pionniers au Japon - après André Lecomte.
Au moment de l’ouverture, nos pâtisseries étaient déjà prêtes pour le marché japonais car elles avaient déjà été « dé-sucrées » depuis de nombreuses années - pour rappel, dans les années 70, un pâtissier mettait jusqu’à 250g de sucre par litre de crème pour faire une chantilly, contre 20 à 80 g aujourd’hui !
Les japonais ont des goûts un peu différents : ils aiment les couleurs naturelles, les textures moelleuses et crémeuses,… Il faut que tout soit doux. Et ils grignotent encore très peu dans la rue.
Avant l’ouverture, nous avions étudié pendant 2 ans leurs goûts et modes de consommation. Et Nadine Bernardé, la présidente, connaissait bien le Japon pour y avoir vécu.

Quelles sont les pâtisseries favorites des Japonais ?
Les clients japonais se sont tout de suite montrés très friands de viennoiseries, de madeleines, de meringues,… En revanche, le succès des macarons n’a pas été immédiat.
Le déclic a eu lieu quand nous avons diffusé un spot publicitaire sur un gratte-ciel de Tokyo, montrant de jolies jeunes femmes occidentales se pâmer devant des macarons. Un an après, on trouvait des macarons partout au Japon. Puis la déferlante des macarons est arrivée en France.

Pascal Niau a été distingué à de nombreuses reprises pour ses chouettes peintures

Votre plus belle rencontre dans le cadre de votre métier de pâtissier ?
Celle de Juan Miro, pour qui Dalloyau avait réalisé le gâteau d’anniversaire de ses 80 ans, au Moulin de la Galette.
Or, j’étais très anxieux car le gâteau avait été fragilisé par le transport, et comme je tentais de le réparer, Juan Miro est venu vers moi, m’a rassuré, et m’a fait une esquisse au crayon! Je l’ai d’ailleurs égarée …

Vous avez également réalisé de nombreuses commandes pour le cinéma et la télévision…
Oui, j’ai par exemple animé les recettes de Télé Matin une fois par mois pendant 10 ans, été lauréat d’un défi gourmand de 8 semaines sur une chaîne de télé japonaise, fabriqué les gâteaux de fin d’émission pour Sacrées Soirées, et contribué aux gâteaux et accessoires gourmands de plus de 50 films français, comme le Souper avec Claude Brasseur et les Visiteurs !

Quelle est votre pâtisserie préférée ?
Un bon saint-honoré, un paris-brest, un millefeuille... J’aime les pâtisseries classiques !

Liens :

mercredi 23 juin 2010

Les meilleures tartes aux fraises de Paris

Parmi les 16 tartes aux fraises testées ci-dessous, deux se distinguent très nettement par leur perfection : la tarte aux fraises de la Pâtisserie des Rêves et la tarte fraise-rhubarbe signée Pierre Hermé.
La très jolie tarte aux fraises de Stéphane Secco



jeudi 3 juin 2010

La "Nuit du Gâteau" à la Maison du Chocolat: ch'est trop bon

Soirée open gâteaux à la Maison du Chocolat (Merci Coralie pour ce super plan!). C'est Gilles Marchal, ex-Bristol, qui régale; et ça se voit: tout est vraiment délicieux.

J'ai fait tomber ce réduit avant de pouvoir le goûter. Flûte.

J'ai presque goûté à tout: tartelettes au chocolat, diamant, mousse au chocolat, chocolat chaud servi froid, macaron choco, la fameuse "sTARTElette" (heu, enfin, celle-là, je n'ai pas vraiment pu la goûter)... mais la vendeuse m'a vite repérée et je n'ai pas pas pu accéder aux mini éclairs et aux mini entremets pistache. Tant pis.

Un mini-millefeuille au chocolat réalisé devant vous. dé-li-cieux.

Un diamant pistache vraiment trop bon

Des tartelettes au chocolat à tomber aussi

jeudi 20 mai 2010

J'ai testé... le salon de thé de la Pâtisserie des Rêves rue de Longchamp

Quand j'apprends qu'un de mes pâtissiers favoris ouvre une annexe près de chez moi, forcément, j'y vole.
On retrouve dans cette nouvelle boutique les mêmes pâtisseries que dans la boutique rue du Bac, plus quelques nouveautés redoutables disponibles au salon de thé...

mardi 4 mai 2010

Où trouver les meilleurs millefeuilles fantaisie de Paris ?

Suite au test de 15 millefeuilles fantaisie, la palme revient au millefeuille praliné de Carl Marletti, qui signe là un gâteau riche en praliné et croustillant.

Le non moins beau millefeuille de Jacques Génin

mardi 13 avril 2010

samedi 10 avril 2010

Les wagashis à la librairie La Cocotte

Retour sur la dégustation de wagashis dont je vous parlais dernièrement.

Des "poussins-wagashis" tout en poésie

Motohiro Inaba est en effet venu présenter cet après-midi à la librairie La Cocotte quelques mignardises nippones de sa création.

Au programme de cette dégustation pour le moins conviviale : des wagashis à base de pâte de riz et parfumés à la camomille (dé-li-cieux), à l'abricot, et à la framboise fraîche. En forme de poussins, Pâques oblige. Trop bon.

Motohiro Inaba, très concentré sur la préparation de thé matcha

Le thé matcha était de rigueur pour compléter la dégustation.


Aligato Motohiro :)

Librairie La Cocotte, 5 rue Paul Bert, Métro Faidherbe Chaligny

samedi 3 avril 2010

Samedi, c'est wagashi


Je me permets de relayer l'information pour les amoureux des gâteaux japonais (dont je fais partie): un pâtissier nippon organise une dégustation de ses wagashis samedi 10 avril prochain, de 14h à 17h, à la librairie gourmande La Cocotte. Plus d'info sur ce lien.
Librairie La Cocotte, 5 rue Paul Bert, Métro Faidherbe Chaligny

Merci à Nanaé pour l'info !

jeudi 1 avril 2010

A la recherche du meilleur chausson aux pommes de Paris

Vous attendiez un benchmark sur les flans pâtissiers ? Je vous rassure, il arrive bientôt... Pour vous faire patienter, voici un nouveau comparatif, dédié au chausson aux pommes.


Un chausson aux pommes, c'est bien;
un chausson avec des vraies pommes, c'est mieux (Du Pain et des Idées)


vendredi 19 mars 2010

Prochainement ... les meilleurs flans pâtissiers de Paris

Généralement, les flans pâtissiers divisent : soit on adore, soit on ne comprend pas l'intérêt de ce gâteau roboratif.


Bref, à destination des amateurs qui voudraient avoir un avis complémentaire à celui du figaroscope, Anne-Valérie et moi avons déjà testé 11 spécimens.

Vous pouvez encore indiquer vos bonnes adresses en la matière, je les intégrerai au banc d'essai !

mardi 16 mars 2010

La Jacobine : merci pour le chocolat...

Sur la toile, les éloges ne manquent pas à propos du salon de thé "la Jacobine". Le temps est venu de rétablir toute la vérité gustative au sujet de cet établissement, jusque là préservé de la critique.

Le soi-disant fameux chocolat aztèque

Allons droit au but. Si tout le monde parle de cette adresse, c'est pour son "chocolat aztèque", la spécialité de la maison.

Amateur de chocolats chauds, passe ton chemin.

Sur le plan gustatif, ce chocolat est très étrange : littéralement salé, il a un arrière-goût rance qui fait penser à ... de l'huile (si-si, vous savez, le goût du gâteau au yaourt fait avec de l'huile). Esthétiquement parlant, ça n'est pas mieux: un voile très foncé et peu ragoûtant surnage, et ça n'a rien a voir avec la peau qui se forme habituellement à la surface des vrais chocolats chauds.

Le serveur n'a pas voulu dire quels ingrédients entraient dans la recette. C'est peut-être mieux, effectivement, de ne pas savoir.

Malheureusement, des miasmes de soupe à l'oignon sont venus troubler le plaisir, somme toute relatif de la dégustation. En effet, le salon de thé propose aussi une offre de petite restauration.

La pâtisserie que j'ai goûtée (tarte tatin) était en revanche assez bonne : texture fine mais pâte détrempée et goût de caramel discret.

Quant à Céline, elle a attendu très, très, ... trooop longtemps sa crêpe "caramel au beurre salé" (pas mal, malgré l'effet de halo négatif lié au service). Donc autant vous dire que je n'ai pas pu photographier la crêpe intacte ;)


La déco, très kitsch, pourrait se résumer à "la Révolution Française pour les neuneu".

La Jacobine est située dans le très touristique passage Saint André des Arts: on comprend mieux pourquoi cette maison survit à tant de médiocrité.

59, rue Saint André des Arts, Métro Odéon
Pâtisseries à 8,50€, chocolat aztèque à 5,80€, crêpes sucrées à 6,50€ env.

mercredi 3 mars 2010

J'ai testé... les pâtisseries au brunch du Lutetia

Bientôt le week-end... Bientôt le brunch dominical (dans 3 jours)...
Le problème avec le brunch, c'est que les desserts sont souvent décevants : ramollos, pas pur beurre, encore congelés, ...

Un très joli saint-honoré et un riz au lait confiture de myrtilles au Lutetia

Or, j'ai trouvé dimanche dernier un brunch où les pâtisseries sont prises très au sérieux: Le Lutetia (chef pâtissier: Dominique Costa).

Etaient vraiment excellents :

- Les tartelettes au choco :


- Le riz au lait, sur un lit de confiture de myrtilles (voir photo supra)
- Le saint-honoré (crème chantilly divine, en revanche je n'ai pas réussi à discerner le parfum des choux... alcool ? prune ?)
- Le baba - mention spéciale pour ce gâteau, avec ses petits raisins secs délicieux et une belle présentation :

- Les croissants (il ne me restait plus de place pour goûter les pains au choco, désolée) :


- Les éclairs au chocolat :


- La crème brûlée, pas mal (en même temps, c'est dur de rater une crème brûlée) :



Les pâtisseries mis à part, voici les autres éléments sur ce brunch :

- service accueillant (on nous a offert le champagne, parce que c'était le centenaire du Lutetia !), parfois un peu stressé, mais présent quand il le faut
- buffet salé hyper bon, mais peu de choix
- fromages excellents (ils ne viendraient pas de chez Marie Quatrehomme qui tient boutique juste à côté ??)
- pains dé-li-cieux (viendraient-ils de chez Poujauran ?)

- Un "bar à laits" en libre service assez original : lait ribot, lait de chèvre, lait de noisette, lait de soja, etc.
- Toilettes propres mais indignes d'un palace (au premier étage)
- Un peu sombre

Mais si vous aimez les pâtisseries, c'est certain, vous apprécierez l'endroit !

48€ / personne
Le Lutetia, 45, bd Raspail, Métro Sèvres Babylone

lundi 1 mars 2010

Et le meilleur cake de Paris est ...

Hé bien, la béatitude a été trouvée en matière de cake : elle se nomme Pierre Hermé (et pourtant, ça n'était pas couru d'avance !).

Ceci n'est pas un cake de Pierre Hermé (Régis)


jeudi 18 février 2010

Où trouver les meilleurs cakes de Paris ?

Le benchmark prochainement en ligne !

Le meilleur cake de Paris n'est certainement pas celui ci-dessus

Comme d'habitude, je suis preneuse si vous avez des suggestions (je n'ai encore testé que 12 gâteaux, alors il y a de la marge pour d'autres adresses)!

samedi 13 février 2010

Les pâtisseries japonaises à Paris: le benchmark

Voici donc le bilan de ce benchmark "wagashi":


  • Co-dégustateur : Luc (merci !)
  • Adresses testées : 3 (Toraya, Chajin, Kilali)
  • Pâtisseries passant direct dans les poignées d'amour : 12 (heureusement, Jules a reçu un "Abdo-3000" pour Noël...)
  • Regret : la fermeture de la pâtisserie Minamoto Kitchoan il y a plus d'un an

lundi 8 février 2010

Vous avez dit "Wagashi" ?


Prochain benchmark bientôt en ligne :

Découvrez ou re-découvrez le fondant et la poésie des pâtisseries japonaises.

Par ailleurs, n'hésitez pas à m'indiquer vos bonnes adresses en matière de wagashis, je n'ai pas encore fini mes petites tournées !

mercredi 3 février 2010

A cheese cake in Paris

Tout d'abord, un grand merci à Marie-Luce, co-dégustatrice lors de ce raid sur les cheese cakes.

En résumé : 14 cheese cakes/gâteaux au fromage blanc/vatrouchkas testés. Trois adresses se distinguent : Angelina pour leur cheese cake fantaisie, et Stéphane Secco et Berko pour leur cheese cakes "spécial puristes".
Les cheese cakes revisités :
1. Angelina (5,70€) *****
2. Des Gâteaux et du Pain (5,20€) ****
Les cheese cakes/gâteaux au fromage blanc/vatrouchka
classiques :

1. Stéphane Secco (3,80€) *****
2. Berko (4,80€) ****
3. Boulangerie Bertrand Richard (2,80€) ****
4. Jean-Paul Hévin (4,50€) ***
5. Prima Verde (environ 4€) ***
6. Gérard Mulot (3,40€) ***
7. Schwartz Deli (4,50€) ***
8. Thé Cool (7€) ***
9. Sadaharu Aoki (5€) ***
10. Sascha Finkelsztajn (3,20€) ***
11. Starbucks (4,10€) **
12. Chez Marianne (20€ / kg) *

Angelina (cheese cake revu et corrigé) *****


Le "Saori" est un sablé breton bien croquant surmonté d'une crème légère au citron vert, d'un coeur de pâte de fruit à la fraise, et d'une fine coque de chocolat blanc. On est loin du cheese cake classique, mais qu'est ce que c'est bon !!... Un gâteau frais, acidulé, et très fin qui arrive à faire oublier la lourdeur habituelle du cream cheese.
226, rue de Rivoli, 75 001, Métro ConcordeLe gâteau est méconnaissable sur la photo: en réalité, il ressemble à ça.







Stéphane Secco (cheese cake) *****

Un très beau cheese cake, très gourmand, décoré d'une petite purée de framboises. La pâte, bien croquante et friable, est ici une pâte sablée au beurre salé (pas de speculos). L'arôme de citron, très rond, est vraiment délicieux. La texture est assez aérée pour ne pas dire "légère". L'appareil est un peu gras, mais quel cheese cake ne l'est pas ? ...
75, boulevard de Grenelle, 75 015, Métro Dupleix






Berko (cheese cake aux fruits rouges) ****

Un cheese cake très, très, très crémeux, au bon goût de petit suisse (en version "40% de m.g.") La croûte, bien croquante, a un goût très prononcé de spéculos (hmmm...). Les fruits rouges viennent apporter un peu de fraîcheur dans cet océan de gras. C'est très bon, mais un peu écoeurant sur les bords, et sincèrement, la gelée (gélatine ??) sur les fruits, ça n'est pas très glam.
Une fois de plus, vous constatez que j'ai complètement craqué la photo (pas douée décidément).
23, rue Rambuteau, 75 004, Métro Rambuteau



Des Gâteaux et du Pain
(cheese cake au pamplemousse confit) ****

De loin, le gâteau le moins "écoeurant" du benchmark. (preuve : dégusté jusqu'à la dernière miette) La solution : l'amertume du pamplemousse confit, qui sauve notre palais du gras de l'appareil. Tout est délicieux : l' odeur d'agrumes, le sablé breton bien sucré et craquant, la fine gelée de pamplemousse posée sur le biscuit, la mousse de cream cheese. Seul hic, les morceaux de pamplemousse confits sont un peu gros et l'amertume finit par être trop forte.63, boulevard Pasteur, 75 015, Métro Pasteur





Boulangerie Bertrand Richard (gâteau au fromage blanc) ****

J'en faisais mes déjeuners d'étudiante. Une texture vraiment agréable, à la fois aérienne, et qui crisse légèrement sous le palais ("C'est exactement le käsekuchen de ma corres' allemande" ajoute Marie-Luce). Un petit arôme malté, voire de rhum brun si on a de l'imagination, accompagne le goût frais de fromage blanc. En revanche, la fine couche biscuitée (une génoise ?) très molle, n'apporte pas grand chose au gâteau ("Mais si ! Elle rééquilibre le gâteau en sucre" répond ma co-dégustatrice). Une seule solution : testez vous-même pour trancher. ;)
10, rue Lagrange, 75 005, Métro Saint Michel ou Maubert Mutualité



Jean-Paul Hévin (gâteau au fromage blanc "Mazaltov")

Un gâteau aux dimensions gourmandes, très "léger" (texture + utilisation de fromage blanc à 0%) et aérien. Un parfum vraiment délicieux d'agrumes. Cependant, la texture est un peu sèche et la croûte en pâte sablée, molle, n'apporte rien non plus.
231, rue Saint Honoré, 75 001, Métro Concorde







Prima Verde (cheese cake) ***

Un très bon plan indiqué par Marie-Luce. Crémeux et dense, il a un petit goût très agréable de citron, et une croûte (hélas détrempée) qui fleure bon le spéculos. Ce gâteau, plutôt aplati, est de plus très bien dimensionné pour éviter l'écoeurement qui guette à chaque test de cheese cake...
27, rue Cambacérès, 75 008, Métro Miromesnil





Gérard Mulot (Gâteau au fromage blanc), 3,40€, ***

Un bon gâteau, qui présente une texture agréable (il crisse légèrement sous la dent, est à la fois aérien et un peu "tassé"). Cela étant, il manque un peu de goût (les raisins secs macérés dans le rhum sont absolument délicieux, mais il n'y en a pas assez !!!). La pâte sablée est assez croquante, mais rend l'ensemble un peu trop "étouffe-chrétien".76 rue de Seine, 75 006, Métro Mabillon







Schwartz Deli (cheese cake) ***
Un cheese cake qui est passé à côté de quelque chose : un biscuit vraiment top, au bon goût de beurre et de spéculos, bien croquant. Et puis au dessus, 2 couches : l'une aérienne, vanillée, relativement agréable, mais la seconde, au dessus... Un goût très, très, très, très, très, très (troooop) crémeux, qui devient vite désagréable.16 rue des écouffes, 75 004, Métro Saint Paul





Thé Cool (gâteau au fromage blanc) ***

Une part généreuse et bien gonflée (400g... et encore, la dernière fois, ma part pesait... 800 g !), avec un petit parfum acide de citron, qui se fait un peu fade sur la fin (non, je n'ai pas pu finir...). Une texture fondante et moelleuse, assez aérée. C'est bon, mais pas extraordinaire non plus. Chose assez surprenante : Thé Cool conseille de servir son gâteau réchauffé quelques instants au micro-onde.
10 rue Jean Bologne, 75 016, Métro Passy ou La Muette(Non, le gâteau n'est pas tombé du quatrième étage sur la photo : je l'ai acheté sortant du four, et il s'est disloqué lors de sa découpe)



Sadaharu Aoki (cheese cake) ***Un cheese cake intéressant, avec une bonne texture, ni trop dense, ni trop mousseuse, plus un goût de citron très fin. Malheureusement, la pâte sablée et des petits morceaux de streusel sont ramollos, et l'ensemble est vraiment gras.35, rue de Vaugirard, 75 006, Métro Rennes

Petit potin sans aucun rapport ou presque: la femme de Sadaharu Aoki est la Claire Chazal japonaise






Sascha Finkelsztajn (vatrouchka) ***

Réservé au mono-maniaques de vanille. Une texture à la fois dense et légère, qui fond bien au palais. En revanche, de la vanille, rien que de la vanille, on ne sent rien d'autre, c'est un peu too much.
Pas de biscuit en dessous, juste une génoise fine et molle qui ne sert absolument à rien, une fois encore.27, rue des Rosiers, 75 004, Métro Saint Paul





Starbucks (cheese cake à la framboise) **


Le gâteau était servi très froid, donc autant vous dire que point de vue aromatique, c'était aussi plat que l'encéphalogramme de Sarah Marshall (j'avais même du mal à sentir la framboise pour vous dire). La croûte est complètement détrempée et vraiment trop salée. Très crémeux, collant, pâteux, dense, et un peu acide. Passez votre chemin.
Partout dans Paris ...





Chez Marianne (vatrouchka) *

Imaginez simplement le vatrouchka de Sascha Finkelsztajn qui aurait capté les odeurs et arômes d'une piperade (oui, une piperade...). Voilà. J'ai stoppé à la première bouchée.




Je me permets de montrer également la carte de visite de cet établissement, qui fonde apparemment sa notoriété sur autre chose que des vatrouchkas.