vendredi 26 octobre 2012

L'ancien Chef Pâtissier de la Grande Epicerie à Saint Germain des Prés

Un petit tour au 42 rue Jacob, où officie désormais Benoît Castel (La Grande Epicerie), en association avec la boulangerie-concept Joséphine. S'il est encore trop tôt pour juger, on appréciera néanmoins le côté simple et chaleureux de la boutique et un far breton d'anthologie.

Far au pruneau (3,20€)

Pâtisserie Joséphine - Paris - Far au pruneau
De très loin, le meilleur far breton que j'aie pu déguster : pas sec du tout, comme c'est souvent le cas, extra frais et moelleux, riche en fruit, avec un bon goût d'oeuf. Une vraie pépite. L'appareil est onctueux à l'intérieur, et légèrement grenu à l'extérieur (comme s'il y avait de l'amande)

Tarte pomme et coing (4€)

Pâtisserie Joséphine - Paris - Tarte pomme coing
Une bonne idée de mettre à l'honneur le coing dans un gâteau. Cependant, les "macaroni" de pomme verte (croquants) masquent le goût du lit de pâte de coing.

Lintzer framboise (4€)

Pâtisserie Joséphine - Paris - Lintzer framboise
Un autre bonne idée que l'on avait vue ici, Une sorte de palet breton légèrement parfumé à la cannelle, surmonté d'une fine purée de framboise (pas du tout gélatineuse, très fondante)



Josephine Bakery
42 rue Jacob
75 006 Paris
Métro Mabillon

4 commentaires:

  1. Je pars tester le far de ce pas, il a l'air grandiose, merci du tuyau!

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  2. Il y a également une tarte orange passion qui est sublime

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  3. Ah c'est super c'est juste à Côté de mon travail. je retiens l'adresse pour une pause gourmande. miam!

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  4. Nouvelle idée de quête dans Paris (après le fiadone, le flan et le kouign amann).
    Il y a différentes façon de l'apprécier même si les régionalistes ne l'admettent pas. Il peut être très gras dans certaines régions de Bretagne (beurre demi-sel en avant), plus granuleux ou tirer vers le flan.

    L'histoire de la recette est intéressante car au départ il est nature, sucré ou salée fonctionnant comme un plat pour classes défavorisées puis au pommes avant de finir au pruneau même si on en trouve aussi aux raisins en Bretagne témoignant d'une histoire sociale plus profonde.

    Celui-ci a l'air parisien, fin et raffiné

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